Cohabitons avec les animaux

Bernaches

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Les bernaches, communément appelées outardes, sont des oiseaux herbivores. Les grands terrains gazonnés et bien entretenus, à proximité d’un plan d’eau, sont des habitats privilégiez pour les bernaches. Leur présence peut toutefois entraîner des nuisances  et déranger la quiétude chez les humains.

Il existe des solutions pour les propriétaires riverains, afin de gérer la présence de cette espèce. Il faut, d’abord et avant tout, cesser de nourrir les bernaches, de cette façon, leurs ressources naturelles seront donc limitées. D’autres mesures de dissuasion peuvent être appliquées en modifiant le paysage, le gazon ou en les effarouchant.

Le fait d’avoir une bande riveraine conforme à l’état naturel est une solution à préconiser. Les plantations denses d’herbes longues ou d’arbuste ne plaisent pas autant aux bernaches. Des arbres plantés sur votre propriété riveraine peuvent aider à la gestion des bernaches. Ces derniers créent des barrières de trajectoires de vol lorsqu’ils ont une certaine hauteur.

Consultez en ligne notre dépliant concernant la bernache et les bonnes pratiques de cohabitation.

Le Service canadien de la faune vous donne plus d'informations quant aux bernaches du Canada, cliquez ici.

 

Castors

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Mammifère herbivore, le castor est le plus gros rongeur de l’Amérique du Nord. Cet animal est un ingénieur hors pair, il construit son repère dépendamment de l’habitat où il vit; digue, hutte, chenaux.

Le castor construit son barrage dans un environnement propice à son établissement, c’est-à-dire, où le niveau de l’eau est stable, où le terrain a une pente faible et où il y a abondance de feuillus. Le barrage lui permet de contrôler le niveau du cours d’eau où il habite pour se protéger ou encore pour agrandir son territoire.

La vie de cet animal est reliée à l’abattage d’arbres qu’il utilise pour se nourrir et se loger. Malgré qu’il soit gauche et lent sur la terre ferme, il est habile et gracieux sous l’eau.

Le castor qui abandonne son refuge n’élimine pas tous les risques de dommages. Lorsque l’animal quitte et n’entretient plus ses installations, la dégradation s’accélère et entraîne le risque que le barrage cède à tout moment. Toutefois, même si le barrage est entretenu, il peut se détériorer.

Pour consulter la fiche du castor, cliquez ici.

À la découverte du castor (Castor canadensis), pour une meilleure cohabitation!

 

Cerfs de Virginie

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Le cerf de Virginie, communément appelé chevreuil au Québec, est le plus répandu de tous les gros animaux de l’Amérique du Nord. Le cerf aime vivre dans les forêts ayant une généreuse densité de résineux. Ce type d’arbre lui permet d’être bien à l’abri.

La surpopulation de cerf de Virginie nous permet d’observer ces cervidés à proximité de nos milieux de vie. Ruminant de type herbivore, la grande quantité de cerfs empêche la régénération des arbres, des forêts et des parcs. De plus, ces animaux peuvent causer des dommages aux propriétés dont ils s’approchent, en broutant les arbustes et les fleurs.

Nourrir les chevreuils pendant la saison hivernale est une pratique courante, toutefois, cela leur nuit considérablement et compromet même leur survie. Les mangeoires attirent ces mammifères dans les municipalités et ils se retrouvent inévitablement sur nos routes, où ils peuvent causer de nombreux accidents.

Pour consulter la fiche du cerf de Virginie cliquez ici.

Plan de gestion du cerf de Virginie au Québec 2010-2017

 

Dindons sauvages

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Le dindon sauvage est une espèce propre à l’Amérique du Nord. Le gallinacé a fait sa réapparition dans le sud du Québec au milieu des années 1970, depuis, les hivers plus doux du Québec ont grandement favorisé sa forte progression nordique de son aire de répartition.

Étant le plus gros représentant de la famille des faisans et des perdrix, il connaît aujourd’hui une bonne croissance. Cet oiseau se reproduit à une vitesse fulgurante.

Le dindon sauvage vit normalement dans les forêts de feuillus et de pins. De nos jours, il n’est pas rare d’observer un dindon sauvage s’aventurer à proximité des habitations. Ils peuvent se nourrir de graines tombées sur le sol à proximité des mangeoires d’oiseaux.

La meilleure solution pour réduire la présence de ces gallinacés est de minimiser les sources possibles de nourriture. Étant donné que les dindons se déplacent majoritairement en marchant plutôt qu’en volant, il est efficace d’installer des clôtures au pourtour des habitations.

Pour consulter la fiche du dindon sauvage cliquez ici.

Plan de gestion du dindon sauvage au Québec 2016-2023

 

Ours

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L'ours noir est l’un des gros gibiers bien connus en Amérique du Nord. Toujours en quête de nourriture, les ours noirs ont un grand appétit. La meilleure méthode pour empêcher des problèmes avec les ours est d’éviter de les attirer tout simplement.
Soyez prévoyant et entreposez la nourriture et les ordures hors de leur portée et si cela est impossible, tentez de diminuer les odeurs qui y sont associées.

Même durant la période d’hibernation, il est possible que les ours se réveillent et errent à l’extérieur durant de courtes périodes. Ayant normalement peur des êtres humains, l’ours aura habituellement tendance à s’enfuir s’il entend un bruit. Ne tentez jamais d’approcher un ours.

Si un ours semble menaçant ou persiste dans le secteur, communiquez avec le bureau local du Ministère. Un appel logé à la centrale SOS Braconnage (1 800 463-2191) peut être le meilleur moyen de joindre un agent près des lieux. Un agent de protection de la faune évaluera la situation avec vous. À la suite de cette évaluation, il pourra vous donner de judicieux conseils.

Pour consulter la fiche de l'ours noir cliquez ici.

Vivre en sécurité avec l'ours noir? Une question de responsabilité.