Matières putrescibles et compost

Compostage

Aussi étonnant que cela puisse paraître, près de 44 % de ce que l’on retrouve dans les sacs à ordures est compostable. D’où, transformer des restants de table (sauf, produits laitiers et viande) et des résidus de jardin/terrain (à l’exception des mauvaises herbes) en compost, c’est nettement avantageux sur les plans personnel et collectif. 

Cela permet :

  • de substituer les engrais par le compost pour nourrir le sol (sauf sur la bande riveraine car interdiction);
  • de réduire considérablement les coûts de collecte, transport et gestion des sites d’enfouissement;
  • de réduire la pollution et les émissions de gaz à effet de serre.

Par ailleurs, sachez que même une partie du gazon coupé en fines rognures (50 % des résidus de jardin/terrain) peut être utilisée pour le compostage et le reste, comme paillis pour réduire les mauvaises herbes. Des feuilles mortes déchiquetées à l’automne avec une tondeuse à gazon peuvent aussi être converties en compost. 

Considérant l’importance d’éliminer intelligemment, la municipalité vous offre régulièrement la possibilité de vous procurer un composteur domestique à coût modique. 

Pour en savoir davantage sur le compostage, vous trouverez plus de 90 000 références à ce sujet sur Internet.